LES AÉRODROMES DE POLYNÉSIE FRANÇAISE

La Polynésie française est dotée de quatre aérodromes d’Etat (Tahiti-Faa’a, Raiatea, Rangiroa, Bora-Bora), 43 aérodromes territoriaux et 1 aérodrome militaire (Moruroa). A ceux-ci s’ajoutent 8 aérodromes privés.

La société ADT (Aéroport de Tahiti) est l’actuel gestionnaire des quatre aérodromes d’Etat. Sur ces plates-formes, le SEAC/PF a un rôle de gestionnaire du domaine aéronautique non concédé et de tutelle de l’organisme concessionnaire.

La Polynésie française a compétence sur les aérodromes, aujourd’hui au nombre de 43 et en assure l’exploitation aéroportuaire. L’activité comprend notamment l’information de vol, d’alerte et de sécurité incendie (SSLIA) et Prévention du péril animalier (PPA) sur les aérodromes.

Le SEAC/PF continue d’assurer, sur l’ensemble des plates-formes aéronautiques de la Polynésie française, une mission de conseil et de surveillance en matière de sécurité des infrastructures.

Pour ce faire, le département de la Surveillance du SEAC/PF réalise des audits et des visites techniques sur chacun des aérodromes. Ces visites permettent de s’assurer du niveau de sécurité des infrastructures et des matériels de navigation. Ces visites d’un rythme bi-annuel par aérodrome donnent lieu à l’établissement d’un rapport mentionnant les constats relevés.

Sur l’ensemble des aérodromes de Polynésie française, quatre disposent d’un service de contrôle aérien : Tahiti-Faa’a, Moorea, Raiatea Bora-bora. Huahine et Rangiroa ainsi que 21 des 43 aérodromes territoriaux bénéficient d’un service AFIS, chargé d’assurer le service d’information de vol et le service d’alerte.

Aéroport international de Tahiti Faa’a

LES AÉRODROMES D’ÉTAT

Concession aéroportuaire 
 
Les aérodromes d’Etat ont été gérés par concession de janvier 1966 à juin 2001, par la SETIL Aéroports.
Depuis juin 2001, des AOT (autorisations d’occupation temporaires) et des prolongations d’AOT ont permis à la SETIL Aéroports de poursuivre d’exploitation de ces aérodromes.
Ces AOT ne constituaient pas des solutions pérennes à la gestion des aérodromes d’Etat qui étaient de courtes durées et ne permettaient pas de construire une stratégie de long terme pour les aéroports. L’exploitation des aérodromes restait toujours aux risques et périls de l’Etat alors que le conseil d’administration était à majorité du Pays.
Depuis le 1er avril 2010, la SAS (société par actions simplifiées) Aéroport de Tahiti (ADT) exploite les aéroports d’Etat :